LaMery_On_the_run

26 juillet 2011

On the Shore

A steel heron born form the hands of "handicapped" men in Tanzania has chosen final residency in the shore on a lake in a Brussels park.

 

grulla 5 2011 003

 

She stands on the shore of the grey zones of human laws. He feathers shiny black, like those of birds covered in fuel after human-made ecological catastrophies.

In her silent gaze, she questions the relation between humans and nature, between freedom and repression, between artistic improvised action and the normalised, controlled frames in which it is supposed to occur in our highly normalised, controlled societies.

She tells us about the power of poetry in a highly controlled society, made of cages, her solid steel wings transcending any cages.

She tells us about ourselves.

 

grulla 2011 005

grulla 6 2011 004

The number of days she will remain there before being taken away by park guards or passers by, will give the measure of "civilisation" of this society, but also the measure of the power of poetry, freedom and beauty, over stupidity and arbitrary human rules.

This poetico-subversive action was impulsively carried on by La Mery and a willing accomplice in Brussels, Woluwe parc, mid July 2011.

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02 novembre 2009

Babyloan

au_coin_de_la_rue

I've come across the info on this web in the Courrier International Hors-Serie "La vie Meilleure"... :

http://www.babyloan.org/

I think it's a good idea to explore for many people around who would like to engage somehow in making the world a better place and create meaningful links between people, but who suspect in the bottom of their hearts that humanitarian aid (although unfortunately necessary in some places) or giving money to "development" projects (let's not even speak about structural/sectoral support to governments through Big Donors) might just not be the sustainable/adequate response for people, because it does not address the roots of inequality, violence, poverty....(it does not. face it)

Basically, through this web, one can LEND money to small entrepreneurs to help them start their little business. Micro-credit, indeed....not a new thing, the good news is, it seems to work into reaching its goal (a somewhat overlooked fact in many "development" projects), and you get your money back.

I still have to read the whole thing, but the idea sounds really interesting, since it overcomes the eternal donor-receiver scheme to which we are so used and which actually, does not address sustainability issues, or economic dynamics affecting these small entrepreneurs, not to mention people's dignity, agency and talent (also overlooked frequently.Yep.).

Those of you who work/ed in the "aid" industry might have other views or not agree at all...Not wanting to criticise or condemn the action of certain professional NGOs...(some of whom I know a bit first hand, and who actually could be inspired by these practices right? instead of depending on donors agendas and wasting time in managing the "politics of the logo"....). Hum.

I'm not saying to stop buying your Amnesty/ACF/Oxfam/IRC/MSF candles and agendas...I probably won't...but in any case why not take a look and think about how to engage with fellow citizens and "help" others....

Hoping it's interesting to you too, feel free to pass to your networks/blogs/webs....

:-)

(photo by LaMery)

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22 juin 2009

LEARNING TO LOVE YOU MORE Project_GoodBye

DSC01436


http://www.learningtoloveyoumore.com/reports/70/lamery.php

;-)

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25 avril 2009

Genre Rose

repassage_glamour

Repassage glamour pour les 6-9 ans: petit fer rose a effets lumineux/sonores, pour petites filles, souriantes et sages.

LaMery, Avril 09

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27 janvier 2009

Gaza 2009

Habéis clavado mis pies para la eternidad

en esta tierra, madre y señora mía.

En esta tierra que me habíais quitado

se quedará mi cuerpo para siempre

(por siempre tierra mía).

 

En esta pobre tierra

en que he tenido el olor de mi pan,

mis hijos esperando cuando vuelvo,

el café y mis amigos

sólo piedras obtuve, no azucenas.

 

Mirad lo que habéis  hecho:

de mis campos, una celda muy triste,

enturbiar de alambradas mi modesto horizonte,

puertas cerradas las nubes de mis cielos.

Agotados los ojos de las madres,

ya no les queda llanto tras el humo.

Cerrados los caminos, las salidas,

la esperanza,

cerrado está el futuro

en este hoy que nos mata,

no me dejáis ya el verso, ni la casa.

En esta pobre tierra,

una rama de olivo, el café de mi madre,

unos palmos de huerto en la colina,

un vuelo de palomas son mi único tesoro.

 

Tantas veces, tanto tiempo

me lo habéis impedido;

pero ahora

mi ultima sonrisa será mi calavera

burlando la impotencia del odio que os empuja:

en esta tierra hasta ahora robada

se quedarán mis huesos para siempre,

por siempre tierra mía.

 

Bajo estas piedras

no se oye el cañón, no llega el odio;

dormiré en las raíces

de aquellas azucenas que no tuve,

de las rosas que espero que iluminen

los ojos de las madres que quedaron,

de quien un día

levantará de nuevo las casas y los huertos

y borrará las tristes alambradas,

de ese nuevo horizonte que ya sueño

abierto para todos.

 

Antonio Lopez Pena

Bruselas enero 2009

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14 janvier 2009

Manifestation?

Palestine_drapeau

Voila, manif a Bruxelles le dimanche 11 Janvier...j'etais pas allee a une manif depuis la venue de LEPen au Parlement en...2002? Bref je ne suis pas trop amie des manifs, ne fut-ce que parce la realite est toujours plus complexe que ce qu'on y denonce, que ce qu'on reveindique.

olmert_hitler

Cette fois je voulais voir; je pensais que ce serait pour denoncer la violation du droit international, du droit humanitaire, des droits de l'homme. Il s'agissait plutot de crier contre Israel, bruler des drapeaux et dessiner quelques croix gammees. Rien d'etonnant finalement mais merde! Je ne peux jamais faire partie de quoi que ce soit! Il faut toujours que je me sente comme un alien pseudo intello qui voit le fondamentalisme pointer son nez partout.

genocide

Cette fois n'echappait pas a la regle: beaucoup de musulmans avaient cru bon et salutaire d'emmener leurs enfants a manifester, et les creatures, hautes comme trois pommes mais exaltees par le bruit et la masse, remplissaient l'espace: les unes deguisees en enfants martyrs, (tete couverte, portant des simulacres de bebes sanguinolents au bout d'un manche a balai), les autres dormant dans leurs poussettes, certains s'epoumonnant "Israel, Assasin!" du haut des epaules de leurs papas, presque comiques dans leur zele ignorant. Un peu "Jesus Camp" a la sauce musulmane...

enfants_gaza

Beaucoup de foulards dans cette manif, mais aucun slogan mentionnant l'absence des pays arabes dans la defense des freres Palestiniens, ni sur le fondamentalisme musulman et la violence en general...aucun  juif non plus, sauf cet orthodoxe improbable en haut d'une des charrettes " Israel, casse-toi; Palestine n'est pas a toi!", sorti d'on ne sait-ou....

Bref, censee etre une manif contre la violence et les violations des droits de l'homme, apart quelques representants de certaines ong europeennes laiques (Greenpeace, Friends of the Earth, etc) je ne pense pas que j'aurai vu ces memes personnes sortir dans la rue contre la violence faite aux Roms, aux sans-abris pres de chez nous, ou a la communaute transgenre en Europe, ou encore elaborer des faux bebes sanguinolents pour protester contre les ravages du terrorisme d'etat au Darfur...(et encore, ces violences ne faisant l'objet que de peu de voix, marginales, pour les defendre )

rockette

Dommage qu'on compartimentalise tout... chaque cause a ses fondaments(alistes), mais il reste plus aise de dessiner des croix gammees et de bruler des drapeaux que d'exiger la justice et la paix, et d'exercer en citoyen tolerant tous les jours....

ghandi

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18 novembre 2008

Ca, j'aimais bien

Les chemins rouges, les feuilles tres vertes, les ciels noirs, les lunes jaunatres,

le silence la nuit, les muezzins l'apres-midi, la vue sur les toits, l'espace infini aux rives du Fleuve, la saison des pluies,

le the trop fort, les bieres trop grandes, les oignons crus des brochettes, les nattes en plastique, le riz crame du fond, les tranches de pasteque, les anes fatigues,

les pieds dans le sable, les etoiles-cadeau, les milliers de tongs, les caillous de l'aeroport, (les couchers de soleil), les visites aux amis, les vin des libanais, les scenes improbables de theatres improvises,

les bonnes arrivees, les douches de 15 litres, les petites mains tres sales, le yaourt fait maison, les echanges de musique, les film sur ordi, les matelas en mousse torride,

les fins de voyage, les poulet biciclette, les dunes tobbogans, le fromage amoureux qui arrive tout pourri,les boubous genereux, la tolerance des vieux sages, les minuscules citrons verts,

Meme les cocoricos de 4h du mat, la lumiere ecrasante, les voiles incompris, la chaleur brulante, les regards defiants...

Ca, j'aimais bien.

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06 octobre 2008

Eternité

J’ai goute les instants d’éternité

quand on ne sera que poussière

ils réchaufferont le néant

 

J’ai goute des instants d’éternité

dans les chemins semés d’embuches, des dangers

vers les cœurs

 

Quand tout ne sera que poussière, ils réchaufferont le néant

 

J’ai marche sur les chemins pieds nus, cœur nu

Me heurtant aux loups

 

                         mais comme c’était doux

 

J’ai goute à l’éternité des petits riens, des échos des cœurs, ephemères et eternels, des paroles passant comme une brise et marquant comme un fer rouge.

Suivant les chemins tortueux et innocents, j'ai trouvé des instants.

 

J’ai goute l’éternité dans tous ces yeux, ces rires ces pleurs ces voix noires de velours ces notes sur un piano eternel, et encore, et dans la douleur, et dans ces vers universels et les larmes de mes yeux, dans le quotidien des voix aux lointains téléphones, les silences complices et la solitude, les déchirures, les rires partages.

 

Tout ce qui reste, les chemins parcourus, et ses instants quotidiens d’éternité.

 

La fin est toujours la même. Seul comptent les chemins.

 

 

Vivez, vivez intensément, maintenant, ici.

 

LaMery Oct‘08

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17 septembre 2008

Waltz with Bashir

bashirwaltz16977

Bcp de choses ont deja ete dites a son sujet, je vais pas faire ma review amateur a la con.. Mais allez le voir. Beau! autant dans la forme (narration mi-docu mi-surre, couleurs, traits tres BD) que dans le contenu (l'Absurde des guerres).

Je suis juste contente que pour une fois on soit confrontes a des images reelles d'enfants morts sans que cela releve de la propagande ou de la violence gratuite o du voyeurisme. Parfois c'est necessaire pour demasquer l'absurde de la violence elle-meme, pour se rappeller avec une claque que non c'est pas qu'a la tele, que c'est notre monde aussi. Et que ce n'etait pas necessaire.

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29 août 2008

ART?

Indeed, not all has to be dying kids and displaced populations...

We need a bit of beauty and soothing...would art be the response?

Recent conversations with a friend took us from tattoos, freak circus shows and suspensions....

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(Circus Mundus Absurdus)

to street art and graffiti...

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(banksy, new orleans)

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(photo by LaMery, Paris)

Once you're there, you can only wonder what art really is.

Artist Henry Darger seems the right kind of person to illustrate these thoughts further (images below):

http://www.hammergallery.com/Artists/darger/Darger

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His work being classified by mainstream art popes as an example of "outside art", one can but wonder about the current western discourses on art:

What is art-who says so? why? how is art legitimated by the society in which it takes place...

"Outsider art" : the very label reveals  how the idea of art is represented and constructed in our western society...it tells something about ourselves...(thats real anthropology I guess)

Darger at Bozar...Van Gogh in t-shirts...

For me Darger's work would be "insider art" rather than outsider...inside his mind, outside from mainstream society, rules, conventions...I suspect...maybe the spirit of a "mentally disturbed"-labelled man is where art can take its purest form...

The politics of art claim the right to say: this is-this is not, art...the consumer follows...art pret a consommer, as everythign else...hung on walls of museums, it becomes worth it...worth what? who cares. It becomes art.

The politics of art ask: is "outsider art"  legitimate art? They name it, make it exist, and glorify or condemn it. And in this process, creation suffers. hum.

Step into the mirror, and you could easily ask: is "mainstream" art still art? Are Van Gogh tulips on a t-shirt in the tourist crowded shop at the Museum of Modern Art in Brussels art?

or does it have to be marginal, and thus subversive, to the system that produces it to be legitimated by this very sytem, in order to be art?

I wonder where do mainstream and outsider arts meet....for sure an interesting place!

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30 juillet 2008

AVANT/APRES

La legende des photos dit que les femmes dans la photo inferieure on ete tuees, apres quoi on les voit sur la photo superieure (El Pais, 14 Juillet 2008). Cela me fait toujours bizarre de regarder la mort photographiee. Elle est d'habitude vide d'humanite, obcene, desarticule, cassee.

Et pourtant, un trouble se degage dans mon esprit quand je regarde ces deux images, mi-voyeuse mi-fascinee, comme si la vie et la mort ne pouvaient etre donnees a voir avec le meme medium (une simple photo). Ou bien?

La vie et la mort des memes individus. Avant et apres, vivants, morts-comme une copie macabre des pubs pour produits de beaute. Des memes individus non-donnes a voir car deja occultes, effaces. Des memes non-individus quelque part dans l'axe du mal. Ha.

On ne les voit pas, ni avant, ni apres. Ces femmes ce sont des non-images, que les photos ne peuvent donc nous montrer que dans le leurre, et donc une certaine negation de leur profondeur. Et pourtant, on les a photographiees. Qu'on voie comment c'est terrible. Qu'est ce que cela nous dit?

Il y a pourtant un trouble: "avant", "apres"....on ne peut alors s'empecher de penser au "entre". Dans ce bout temps entre les deux, il y a un recoin pour l'humain, et au dela des pixels et des voilages on peut enfin les retrouver: qu'est ce que ca fait de savoir qu'on va surement mourir? que dans quelques instants tout sera fini? fini. fini.

C'est la precisement, entre les deux images, dans ce temps qu'on ne voit pas, qu'on n'a pas vu ni vecu, ce temps ou se passe leur terrible angoisse que voilent les burkas,que ces femmes cessent d'etre anonymes, qu'on les rencontre finalement, et que toute la violence de ces images aveugles se deploie, dans toute son horreur.

Leurs histoires leurs fatigues leurs rires leurs enfants leurs pertes. Fini.

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28 juillet 2008

Violence Staple

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BAGHDAD - "Female suicide bombers struck a Shiite pilgrimage in Baghdad and a Kurdish protest rally in northern Iraq on Monday, killing at least 57 people and wounding nearly 300, police said.

                        

Women are more easily able to hide explosives under their all-encompassing black Islamic robes, or abayas, and often are not searched at checkpoints because of sensitivities.

On Monday, three women blew up their explosive vests in the middle of pilgrims in Baghdad moments after a roadside bomb attack, killing at least 32 people and wounding 102, Iraqi officials said." Yahoo news, picture and text, 28/7/08

                                                         ---            ---            ---

At the reading of this, yet another absurd mass murder, I am wondering what happens when a whole group of people, what we call a society, lives daily within extreme violence, for a long, long time.

It can be the violence derived from being obliged to flee from their homeland, doomed to a standby on the non-lieux that are refugee camps, a temporary state of non citizenship and identity denial that can last for generations (South Sudan).  Or it can be the violence derived from alien invasions of the minds and bodies, the individual ignoring the reasons of its absurdity, but suffering the constant threats of mines, state violence, or kamikaze explosions (Irak, Palestine). Among others.

Imagine for a moment your physical space, your involvement in your daily activities. I do not know where you are, from where you read this, what kind of a life or background do you have. But imagine for a moment stepping out to buy some bread or vegetables to you local market or shop, and then try to imagine your every movements to represent a threat on your life or your integrity. the every step you take could kill you, the every step you take puts you at danger of being abused.  A bomb could explode anytime. Anytime. Imagine...

Some people are, as you read this, being harassed by other, stronger people wearing military clothing and weapons at some random place called a checkpoint. They are lowering their eyes and being abused, robbed, raped. Others are queuing under the sun for a bag of rice and two pieces of soap, and will also queue next month. They hope their misery is big enough to touch the people far away who seem to be able to feed them. I met some, they seem to be waiting, and its very difficult to be welcomed, if not in their UN plastic sheeting tents, in their hearts.

Others are crying their dead, exploded hours ago into pieces, their bodies not more so but just pieces of bloody flesh, absurdly enough, shocking enough, for which no crying and shouting will be enough. Their hearts are filled with rage and sadness and you'' ll never be welcomed inside unless you've lived throught the same ordeal, for you'll never understand their hearts unless you've lived the same. Others are hearing ambulance noises and trying to heal wounds as much as they can with no means. I can almost hear the sounds, the voices, the crying. Others are celebrating an ephemeral and stupid victory over some unseen enemy, which takes them closer to some purpose-built heaven. These, someone took their hearts long ago.

Violence. All the time. Even if you switch off the images. but you knew that. So?

I'm just wondering, today at the number x suicide bombing in Irak ( this time female kamikazes make the headlines, but who cares. No difference...or is it? Is death also a gender issue now? wow) I'm just wondering what happens with a whole human society that lives this day after day, with no hope of it ending, minute after minute, year after year, in pain, and fear, and outrage, and explosive noises, and destruction, and crying, and loss, and desperation, and hunger, and burnt houses, and mines.

What happens when getting the most basic survival needs ( as a person, body and mind) represent a threat to the lives of the people, day after day, year after year?. What happens when a whole generation is born and raised in refugee camp, only to get work with some agency in the war next door (South Sudan-Darfur)?

Individuals are known to get mad, depressed, unbalanced, out of society, sick, etc.

What happens to societies?  what happens in twenty years to a society made of children who grew up inside this, constant extreme, violence, non belonging, mythified homeland, hunger and oppression? How can a society bear this? for how long? for how long can a human being, a human group, stand random explosions every week?

Does a society gets radiated in their collective unconscious, so that their offspring will need to be fed the same violence, condemning themselves to the vicious circle of destruction and Pain?

Like a Post Traumatic Stress Disorder for a human society. Constant, impeaching, handicapping, condemning.

Today a great sadness feels my sould for our fellow human beings, and my heart aches with sorrow for the our human condition. No paradise deserved indeed.




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27 juillet 2008

Urban thoughts

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Sometimes I think of the city as a lazy animal, sleepy yet alive, hibernating, suffering us humans.

I imagine all those water pipes from hundreds of thousands of anonimous people that I'll never meet, water going down from hundreds of thousands skyscrapers and homes, lined up in endless streets, to underground tunnels, running to some unknown dirty toxic sea though endless enormous pipes. All that water. All the time. So dirty. Without us knowing. We don't care.

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Sometimes, in the night, while out in the city, I imagine all those people sleeping, 3 am, 4 am, all the people making love, making coffee, lobotomised in front of TV or imagining other possibilities, dreaming their own utopias, inventing their lifes, trying to escape as weel, people I'll never meet, people behind solitary screens glowing in dark rooms as windows to somewhere else on the planet, cheating on real boredom through virtual realities, safe and warm behind their screens inside their homes. On click away from Safe. The city doesn't care.

Organic, lazily hibernating, the city endures the endless agressivity of endless vehicles caressing its asphalt skin, tickling her up and down tunnels, going nowhere and again. She endures. Its wounds are healed here and there with asphalt patches. Some small skyscrapers talk with lights at night, making a point, hey, we're small skyscrapers in a small provincial wannabe capital city. We're proud and we do not envy our america and asian cousins. Look at us. We have moving LED lights embedded in our outfits, very nice. I can see them from my window at night, just below the orange intoxicated sky. They're touching in their naivety.

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Sometimes I imagine all the garbage from hundreds thousands garbage cans in the city's homes, they add and pile up endlessly waiting for trucks to swallow them, the city eating its own children endlessly, producing then swallowing its garbage children and breathing back CO2 to malevolent and careless humans, while water runs underground endlessly. Taps and sewers, upo and down, the sick city's arteries and veines. I wonder if she ever gets tired. She doesn't complain.

Sometimes I imagine the city's wounds underground like forgotten scars, and I'm sorry for her. They are big tunnels for trains and smaller pipes for all kind of materials and information, like life support colourful cables in a hospital room, though the city's inside body, invasors in its intimacy, like white obscene neons. The city is rotten with scars, living and dead pipes and tunnels and rats and humans she needs to bear, like a suffering infected and mostruous mythological dying animal. She doesn't complain. Its rough skin lies littered with shit and craps, tattoed with graffitti, groomed with parks and flowers, trampelled by hundred thousand feet, endlessly. She endures.


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LEARNING TO LOVE YOU MORE

argh


Learning to Love You More is both a web site and series of non-web presentations comprised of work made by the general public in response to assignments given by artists Miranda July and Harrell Fletcher. Yuri Ono designs and manages the web site.

Participants accept an assignment, complete it by following the simple but specific instructions, send in the required report (photograph, text, video, etc), and see their work posted on-line.

Like a recipe, meditation practice, or familiar song, the prescriptive nature of these assignments is intended to guide people towards their own experience.

http://www.learningtoloveyoumore.com/

Lookig forward ot the next assignment...

:-)

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25 juin 2008

1 litre achete, 10 litres puisés

volvic


Ou comment laver sa conscience de consommation absurde dans de l'eau très pure

Merci Volvic!

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27 mai 2008

Words for a song to be

Lover says

Lover says he’s sorry being an idiot/ should have listened to me

lover says I told him/ and still he went ahead

            hungry little vampires/feed on vodka lime and berries

Lover never experienced this with anyone before

lover says its sweet/ says it’s sweet but dangerous

lover says men are foolish/ if they don’t see the woman you are

the woman you are/ is sweet but dangerous

            hungry little vampires/feed on vodka, smoke and berries

Lovers set fool boundaries /not to hurt not to be hurt

My lover’s a fool in Love/we build boundaries for sweeties

             

            hungry little vampires need the boundaries of daylight

The woman you are/ is sweet but dangerous

LaMery’08

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L’amante cendrillon

Je suis l’amante cendrillon

citrouille du matin, 10h, midi…

Je suis l’amante aventure, avant l’heure

escaladeuse de tes sables mouvants

L’amante intermittente

                                               absente

L’amante qui surgit du froid

Je suis l’amante qui se fâne à l’aurore

craignant les lueurs

petit vampire apeuré

Je suis l’amante cendrillon

Citrouille dissolue

L’amante perceuse

de tes murs de béton

LaMery’08

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08 mai 2008

Free at Last

and got my life back, or what remains of it.

ex-toubab, transparent again.

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16 janvier 2008

La vie en standby

- ou la reconnaissance d’un échec sauce toubab

 Fin Octobre 2007, j’ai mis ma vie en standby pour pouvoir survivre dans ma tête. J’ai fui un désespoir de grisaille, métro et photocopies pour m’enfoncer dans un autre, fait de budgets sans queue ni tête, d’isolation géo-sentimentale et d’amateurisme enrobé de bonnes intentions sur fond d’arrogance ethnocentriste. Je me suis exilée dans un bled sans âme, au fin fond d’un continent tourmenté qui tourne en rond, sur la pente raide et sans espoir. Voulant croire qu’il suffirait d’une terrasse d’où on peut regarder les étoiles dans la nuit calme pour me calmer, comme autrefois dans un certain désert. Mais la sérénité n’est pas venue.

 Aujourd’hui je regarde ce continent sans tendresse,  parfois avec trop de pitié (indésirable, la pitié, je sais), parfois avec une rage sourde et stérile. Sans aller au fond des choses et des gens, je ne vois que sa surface rugueuse et devastée, déforestée, érodée, fatiguée. Je n’ai plus l’état d’esprit pour le juger à sa juste valeur, pour apprécier ce qui, j’en suis sure, se cache sous les couches de poussière, corruption et manques. Toute l’humanité cachée. Je ne veux d’ailleurs pas tout définir en termes de manque, je me prends pour qui ? et pourtant c’est ce qui me vient à l’esprit en continu, sans vraiment le connaître, ce bout de continent a la surface traversée de plaies qui n’en finissent pas de cicatriser.

Je n’ai plus l’envie, la force d’aller vers les gens, d’apprendre ces langues, de comprendre ce qui leur arrive. Ou bien ces rôles que j’emprunte ici, illégitimes, empêchent l’envie. Parce que quand je l’ai essayé ça n’a rien donné, si ce n’est une connaissance un peu moins ignorante, et donc plus angoissée de ces contextes. Parce que au fond de moi je sais que cela ne suffira pas à calmer cette rébellion de l’injustice qui se loge dedans depuis l’enfance. Que quoi que je fasse ça ne changra rien. Je suis toute petite. Le passé des Afriques qui m’ont comblé est révolu, des Afriques construites et représentées dans ses plus belles parures. Je n’attend plus rien de celle ci, je veux partir et ne plus revenir, ne plus entendre parler de cette Afrique qui ne s’en sortira pas. Je ne peux rien pour elle. Je n’ai pas su la comprendre, je ne saurai pas la sauver. Je reste donc la toubab, la passante, l’inconnue, comme dans le temps de Tombouctou. Isolée en corps et âme, sans envie de rentrer dedans, elle se limite à ces trajets de

200 metres

entre la maison et le bureau, sur cette route qui traverse ce grand village, comme tant d’autres et au délà.

 Je n’ai plus l’état d’esprit de la première jeunesse devant qui tout est possible, et l’Aventure n’était pas au rendez vous (ou bien ?). Je n’ai pas retrouvée la beauté de l’Afrique qu’on voit dans les monographies. Je me demande ou a-t-on volé ces images, ou se trouvent elles, je ne les vois pas autour. Ou bien j’ai peut -être perdu toute capacité de regard, et ce constat est terrifiant pour quelqu’un qui rêvait de raconter des histoires avec des images…

 Je déteste l’idée de me raconter, et tous ces récits ne disent rien de l’Afrique mais de ceux qui l’ont photographiée, inventée, representé, construite, et présentée à l’autel de la consommation occidentale. Je vois des livres sur ce Darfour de poussière et d’injustice, j’apprends rien sauf la vie d’expat, d’humanitaire, et regardez nous, quel bon boulot on fait, comment on est important, logo en dernière page, les noms de cette expat en couverture, sur fond de désert et turbans blancs, on revient a la case départ des réprésentations de l’Afrikeopaque. Je vois aussi des livres d’une beauté irréelle, magnifique maitrise de la lumière, des couleurs, chaque image une œuvre d’Art, simultanément volées et construites en un instant de flash, à coup de portefeuille, ne regardez pas la caméra, on exprime ici dans cet instant de grâce l’exotisme sans cesse renouvelé pour la consommation occidentale, mais tellement beau. Je m’étais dit que jamais je ne payerais pour une image prise. Elle seraient prises, justement, pas payées, pas monnayées, ou elle ne seraient pas, et de la cette incapacité que j’ai avec les images, ici, et de là qu’elle m’apparaît encore opaque, cette Afrique.

 Puis on voit aussi l’autre Afrique, toujours à vendre, des enfers des guerres qui n’en finissent pas, des injustices, l’Afrique des horreurs qui nous soulage, puisqu’elle nous confirme dans notre idée que cela n’arrive qu’aux autres, que nous on à la chance, de ce coté de l’écran, on se dit passant la page, elle est ou la télécommande…

 Et pourtant je me raconte, ici! quoi d’autre? Merde.

 On a construit l’Afrique en mythe pour mieux la digérer, nous, toubabs arrogants ignorants, agressifs, avides d’exotisme et mangeurs d’Aventure, depuis le temps. C’était l’Afrique des savanes, des lions, des gens a la peau noire vivant dans des huttes, souffrant de la sécheresse, des forets vierges et mystérieuses, des « traditions » qui nous confortaient dans notre « civilisation », des famines et déserts, de sang et des mines, des guerres et chaleur. On les a construites, puis exportées, exhibées, vendues, violées, expoliées, ces Afriques.  Mais je n’arrive pas à voir au delà. Je reste une toubab. Dans mon bureau de toubab, en surface. Echec.

 En surface, il n’y a pas grand-chose a voir pour ce qui regardent sans voir : toubabs frustrés, comme moi, circulez . Il y a une certaine violence, et les malheurs voilés des masses qui se fondent comme les visages des enfants  ronds, leurs yeux comme des charbons brûlants. On voit juste un peu de poussière, des feux de brousse, la débrouillardise quotidienne, le riz, les palmiers et les trous sur les routes. Je n’ai plus l’état d’esprit pour cela, tous les jours. Je n’ai plus l’illusion d’une possible découverte humaine ou la recherche d’une certaine beauté, et je n’ai jamais eu l’illusion de l’intervention humanitaire, et le débat sur l’ingérence et ses dérives.

En surface ce sont les réunions pour mettre ensemble et à jour nos incompétences diverses, qu’elles viennent du dedans (ong « locales », autorités) ou du dehors (ong « internationales »). Des non-lieux locaux et a la limite de l’absurde, où on s’assied, on attend, on s’amuse presque, on s’exerce dans la langue de bois et l’écoute patience et politiquement correcte, en réaction a une situation oh combien humainement incorrecte.

 En surface c’est toubab toubab sur la route, bonjour vous allez bien? et la petite gestion quotidienne d’une ong qu devient virtuelle, ong écran, ong logo, pour faire le mieux possible, le moins mal possible. En surface c’est la routine terrible et le constat de la détresse qui attend nos collègues du bureau et du terrain, quand ils voient qu’ils ne sont pas pris aux sérieux, quand ils voient que ça va finir, qu’on est des pantin, des pions, que leur contexte, leur pays, leur « urgence » n’est pas si urgente, si importante, si vendable, pour les décideurs bailleurs occidentaux. En attente. Je n’ai plus la force, je n’ai probablement pas les capacités, et surtout, je n’ai pas l’envie. C’est la vie en standby, au fin fond de l’Afrikopaque.

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28 décembre 2007

OPG-Organisation Para-Gouvernementale

Sur un ton plus serieux et moins personnel, au dela des envies, il est difficile de ne pas se poser la question de ce que on fait ici, petits soldats de l'humanitaire, insignifiants, depenseurs de l'argent de la culpabilite occidentale, pourvoyeurs des services et des emplois aux acteurs locaux, sauvant quelques enfants qui mourront le lendemain.  L'humanitaire n'est rien qu'un business comme les autres. C'est quand il tourne en rond dans son ineficacite, quand il devient arrogant, cherchant a justifier sa propre presence, ou serviteur des volontes d'autres puissants, qu'il devient pitoyable.

Ici, cela fait trois ans que les refugies sont rentres, de la main du HCR, au village (ou ce qu'il en reste) a quelques km, de l'autre cote des frontieres de la foret deforestee. Et avec eux, l'interet des medias et les financements des bailleurs, parce que comme vous savez, seule la mort Vend, et Bouge les coeurs et les portefeuilles.

Rien n'echappe au Politique: rester, partir. Ils ont sauve quelques vies, oui, ceux la meme qui continuent dans la survie aujourdhui, de retour la bas, ou refusant de partir, encore ici. Celle que la survie a rattrappe depuis, la survie, laide, celle des trois tiers de la planete. Donc pourquoi ici et pas ailleurs? ils devraient etre partout! partout! La vieille bonne pauvrete et ses cercles vicieux, les maladies, la mort inutile des innocents par malnutrition, l'eau sale ou inexistante, les etats defaillants ou meme tyraniques, le travail sous un soleil de plomb aux champs de plus en plus affectes pqr le detraquement climatique. Les manques, tous les manques. Mais il faut rester. Les besoins sont la. On va tout changer. On peut changer les choses. On peut changer le monde...Ah! Mais ils sont aussi la bas, puis encore la bas, et plus loin. Pourquoi ce village et pas son voisin? Pourquoi ce pays, cette region, ce continent?

Les toubabs entetes, pantins des bailleurs et complaisants dans leur role (les gentilles) veulent garder leurs salaires et leur croyance en un monde meilleur grace a eux...ils apportent le savoir, vont apprendre aux gens comment se laver les mains, comment travailler leur champs, comment faire des puits. Vont apporter les traitements pour la malnut, vont tout sauver. Ils vont sauver l'Afrique d'elle meme, et leur ame par la meme ocasion. Ca s'appelle un partenariat. Le mot est a la mode, ici ou les modes recyclees finissent leur vie, comme des vehicules de seconde main, des fringues de seconde main. Au continent des importations Chinoises, ou rien n'est construit ni produit, la ou l'economie est sous perf, le partenariat est le mot d'ordre, pour la survie de tous. Et le gouvernement trop content, de voir ces toubabs fous et sots (qui ecoutent si attentivement aux reunions) faire son travail a sa place. Et il demande parfois des generateurs, des laptops, du carburant. Vous voyez, c'est dans le cadre de notre partenariat relatif aux activites nutritionelles. Ah bon. Ah il faut aussi prendre en charge les personnes vivant avec le VIH, les enfants de meres seropositives. Les repas des meres des enfants malnutris a l'hopital. Ne reste alors que la langue de bois. Ma maitrise en est faible encore. Ma patience est faible encore.

Les villageois ne disent pas non a un forage, les societes d'outillage et creusage non plus, les dealers en carburant non plus. Les femmes diront pas non a des ateliers de nutrition avec nourriture gratuite. Parce qu'on leur apprend a cuisiner pour que leurs enfants reprennent du poids. Ca marche, ils reprennent du poids. Puis on arrete, on s'en va, et tout redevient comme avant. Mais ca on ne veut pas le voir, on est trop occupes a chercher les prochains financements. Dans 5 ans les forages seront gates, les vieilles habitudes alimentaires reprises, la monoculture qui esclavise continuee, la secheresse avancee. 

12 ans de presence humanitaire, de bailleurs de la Banque et tout le tralala, et aujourdhui 90 femmes sur 1000 meurent des raisons liees a l'accouchement. Cela fait presque 10%. 50 ans de cooperation internationale, d'independance!

Ce pays souffre les memes problemes structurels que le reste du continent, et de la decoule le reste. Et cela ne changera pas, simplement parce que il ne convient pas que cela change. Pourquoi s'obstiner? Cet etat pourrait utiliser les ressources de la perf annuelle du GrandBailleur, si seulement il avait qqchose a faire des gens qu'il  a massacres lors des evenements de janvier-fevrier 07. C'est pas le cas. Toubabs du monde entier, arretez de vouloir sauver des vies, rentrez chez vous. La misere est partout, puisque vous en avez tellement besoin, sachez la voir chez vous.

Certains toubabs sont tellement cons dans leur mission salvatrice et redemptrice, qu'ils finissent par perdre la tete et kidnapper des enfants orphelins des guerres deja oubliees. Les etats defaillants jouent sur le passe et les richesses de leurs terres pour manipuler le systeme qui viole leurs populations et remplit leurs poches, jusqu'au prochain coup d'Etat. 103 millions d'euros un par enfant. Ruses, ces Chadiens. Faut bien qu'ils financent leur guerre avec le Soudan...

Il faudrait quoi, alors?

Deja, la volonte politique. Puis une certaine justice a l'OMC. La protection des marches africains. Leur creation d'abord, epitt a petit. La fin des mafias de traffics d'or, diamants et autres pierres. Des investissement prives, petits et grands, de 'etat, des la societe civile (mais sans corruption!) des produits manufactures,de la creation de valeur ajoutee, au niveau local, national. Pour cela, de l'education de base mais aussi l'apprentissage d'un metier, un vrai. L'apprentissage de la citoyennete, du respet de soi meme. Et puis l'arret des arrangements geostrategiques nuisibles aux humains, l'arret de l'hipocrisie internationale et son indigne diplomatie.

Ca fait bcp pour des simples toubabs bien intentionnes.

Kissi, 28 Dec07

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